out au début du XIXe siècle, on déplore le triste état dans lequel se trouvent alors les routes et, en particulier, la grande route qui traverse le Bourg :
cette route est très fréquentée et battue par toutes sortes de voitures lourdement chargées ; son mauvais état est un inconvénient pour les voyageurs et les habitants de la commune, l’hiver ou le temps de pluie rendant le chemin tout à fait impraticable, au point d’empêcher les habitants des hameaux d’arriver sains et saufs au chef-lieu où est le lieu de culte.
Pour remédier à un si grand inconvénient, les Maire et membres du conseil municipal désirent voir rétablir et réparer le pavé de la rue de Dompierre, seule et unique voie pour arriver de Paris à La Rochelle.
Cette "seule et unique voie" amena à Dompierre la plupart des grands personnages qui visitèrent la ville de La Rochelle et beaucoup, parmi eux, séjournèrent en la commune.
En effet, La Rochelle, ville importante, ouverte sur l’Océan Atlantique par un port sûr, admirablement située au fond d’une anse, abritée par les Iles de Ré et d’Oléron, ne communique, encore, en 1750, avec l’intérieur du royaume que par cette route fort difficile. On envisage donc une vaste opération qui consistait à établir une relation directe par La Rochelle entre le Golfe de Gascogne et la Mer du Nord, en rendant Paris point central de cette navigation intérieure.
Succinctement, cette relation partant de La Rochelle vers la Sèvre Niortaise, empruntant le lit de diverses rivières, des canaux à creuser, puis la Vienne, la Loire, le canal à "bief de partage" de Briare et le Loing jusqu’à la Seine, permettrait la navigation depuis le grand port vers la capitale et, de là, vers le Nord.